Et si l'idéal s'imposait avec plus de force lorsque l'on vieillit ?L'idéal est la force qui nous gouverne. Impérieux et dirigiste, il tient dans notre psyché le rôle de gouvernail et, en même temps, de moteurMais qu'en est-il quand nous prenons de l'âge, que nos forces diminuent ? Cela n'annoncet- il pas aussi la fin des idéaux, de leur directivité ? La fin des illusions en somme ? C'est ce que pensent certains philosophes qui envisagent surtout l'idéal en tant que valeurPour la psychanalyse, au contraire, l'idéal ne perd pas de son importance avec le vieillissement