Philosophes, critiques d'art, artistes, jardiniers et paysagistes, et même agents de comédiens tentent de répondre à cette difficile question. Nous ne sommes plus à l'ère des Grecs de l'Antiquité pour lequel le Beau ne se pouvait concevoir sans le Vrai et le Bon.Nous ne sommes plus à l'époque de l'esthétique du sublime, ni à celle de l'imitation de la Nature... Alors, quoi ? Pourquoi trouvons-nous beau ce visage, ce tableau, ce paysage ?