Nos rayons

THERAPIE DE GROUPE T.2 - CE QUI SE CONCOIT BIEN

THERAPIE DE GROUPE T.2  -  CE QUI SE CONCOIT BIEN

LARCENET MANU

Paru le

22/01/2021

Fiche technique

ean :
9782205085228
Editeur :
NC
Poids :
669 g
15,00 €
En stock

Retrait immédiat en librairie

Dispo :
En stock
Retrait :

Retrait immédiat en librairie

Disponibilité du produit

Prix :
15,00 €
En stock

Retrait immédiat en librairie

Dispo :
En stock
Retrait :

Retrait immédiat en librairie

Description

Le premier tome de Thérapie de Groupe, L'Étoile qui danse (1), mettait en scène un auteur de bande dessinée en plein désarroi à la recherche de l'inspiration.Dans le second tome de cette trilogie, Ce qui se conçoit bien (2), l'auteur, toujours en panne, poursuit sa quête de l'idée du siècle afin de redevenir l'auteur à succès qu'il était.Après ses échecs répétés il est désormais hébergé par la Clinique des Petits Oiseaux Joyeux (« Clinique Psychiatrique pour fous, gros et demi-gros. »)Il y expérimente la vie en communauté et va donc participer, ou non, aux animations proposées : sport (« De vous à moi, c'est pas pour critiquer, mais on ne fait pas une équipe de foot potable avec des sociopathes. »), atelier de dessin, rencontre avec le psychiatre (« J'aime bien les psychiatres, ce sont les seuls à écouter sérieusement les fous... », distribution de médicaments («la drogue y est gratuite et en plus - et je n'ai jamais vu ça ailleurs - il y a toujours quelqu'un pour s'assurer qu'on prenne bien toute notre drogue. C'est bien simple, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas plus de monde.»).En décrivant un Manu Larcenet en manque d'idées, l'auteur ouvre des dizaines de pistes qu'il explore avant de les refermer et démontre paradoxalement une imagination débordante.Il continue d'explorer l'histoire de l'Art, fréquente Jérôme Bosch et Brueghel l'Ancien, convoque Boileau et Nietzche à un débat télévisé, dialogue avec Baudelaire et réinvente le western.Le séjour à la clinique porte ses fruits et l'auteur, pas forcément guéri mais apaisé, retrouve sa famille. Une happy end provisoire en quelque sorte : « Aux Petits Oiseaux Joyeux, si on met de côté quelques suicidaires, en général tout se finit bien . » Un album dense d'une originalité absolues. C'est riche, débridé, foisonnant, intelligent, drôle, décalé et désespéré.Mais l'auteur est aussi un artiste et, en revisitant les grands maîtres, il démontre une incroyable virtuosité graphique.Manu Larcenet, le dessinateur, peut tout dessiner, jongler avec les couleurs, le noir ou le sépia, adopter tous les styles